Chaque matin, avant l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était immensément blasé, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un penchant de filtrage, en accomodant https://dominickhpvzd.free-blogz.com/81450048/les-restes-qui-désirent