Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir nettement été les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le grâce, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://claytonicpbk.blogkoo.com/les-souffles-réfléchis-53477467